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	<title>BiP /// BelgiansInParis &#187; Cinéma</title>
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	<description>Le webzine des Belges à Paris</description>
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		<title>BULLHEAD</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 10:28:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Invitations]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 22 Février prochain,sort en salle BULLHEAD, premier long métrage du réalisateur belge, Michael R.Roskam avec Matthias Schoenarts. BiP vous invite pour une scéance ! &#171;&#160;Jacky Vanmarsenille est éleveur. C’est un être renfermé, imprévisible et parfois violent… Au côté d’un vétérinaire sans scrupule, il s’est forgé une belle place dans le milieu du trafic d’hormones. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/7805.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img src="http://www.advitamdistribution.com/wp-content/uploads/2011/08/BULLHEAD-Def-MD.jpg" alt="" width="305" height="387" align="left" /><strong>Le 22 Février prochain,sort en salle BULLHEAD, premier long métrage du réalisateur belge, Michael R.Roskam avec Matthias Schoenarts. BiP vous invite pour une scéance !<br />
</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Jacky Vanmarsenille est éleveur. C’est un être renfermé, imprévisible et parfois violent… Au côté d’un vétérinaire sans scrupule, il s’est forgé une belle place dans le milieu du trafic d’hormones. Mais l’assassinat d’un policier fédéral et sa rencontre avec un ancien ami d’enfance, qui partage avec lui un tragique secret, bouleverse le marché que Jacky doit conclure avec le plus puissant des trafiquants de Flandre…&nbsp;&raquo;</p>
<p>BULLHEAD est un polar peuplé de paysans et de gangsters, avec pour arrière plan la mafia des hormones en Belgique. C’est un film sur l’amitié, la loyauté, la trahison et l’innocence perdue. C’est aussi un film sur les vaches et les dénonciateurs, les taureaux et les coups de tête, le tout entre la Flandre-Occidentale, Liège et le Limbourg.</p>
<p><em>“BULLHEAD est une tragédie sur la façon dont le destin peut parfois déterminer notre vie bien plus que nous ne l’aurions souhaité.“ </em><span style="color: #888888;">Michaël R. Roskam </span></p>
<p><object width="560" height="315"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/13kd02w-NMA?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/v/13kd02w-NMA?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><img src="http://mymondomix.com/Publish/profile/1521/avatar_1521_77.jpg" alt="" hspace="5" width="44" height="45" align="left" /><span style="color: #ff0000;"><strong>BiP   vous invite !  10×1 places à gagner, envoyez un mail  à  concours.bip(at)gmail.com en indiquant vos noms/prénoms et l&#8217;évènement (et votre   n°d’adhérent bippeur si vous en possédez un).</strong></span></p>
<blockquote><p>BULLHEAD<br />
Date de sortie : 22 février 2012<br />
Réalisé par : Michael R.Roskam<br />
Avec: Matthias Schoenaerts, Jeroen Perceval, Jeanne Dandoy, &#8230;</p></blockquote>
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		<title>Ceci est un film belge</title>
		<link>http://www.the-bip.com/wordpress/2011/10/20/ceci-est-un-film-belge/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 15:33:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[André Delvaux]]></category>
		<category><![CDATA[belgique]]></category>
		<category><![CDATA[forum des images]]></category>
		<category><![CDATA[Frères Dardenne]]></category>

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		<description><![CDATA[Terre fertile en films documentaires, la Belgique est le champ de fouilles de la programmation proposée en novembre au Forum des Images. Focus sur un cinéma artisanal et paradoxal. Social et surréaliste, politique et poétique… Avec ce titre qui n’est pas qu’un clin d’oeil à Magritte, ce programme veut se faire l’écho d’une cinématographie qui, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/7505.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img src="https://lh5.googleusercontent.com/-B1-AP4rTI1A/Tp_6ZFRtsEI/AAAAAAAACrk/tAtgKuzj_T8/s640/Ceci%252520est%252520un%252520film%252520..belge%252520%252521%2525202%252520au%2525200001.JPG" alt="film" width="280" height="400" align="left" /><strong>Terre fertile en films documentaires, la Belgique est le champ de fouilles de la programmation proposée en novembre au Forum des Images. Focus sur un cinéma artisanal et paradoxal. Social et surréaliste, politique et poétique…<br />
</strong></p>
<p>Avec ce titre qui n’est pas qu’un clin d’oeil à Magritte, ce programme veut se faire l’écho d’une cinématographie qui, si elle n’a pas une identité nationale sereinement établie, a du moins une identité culturelle bien à elle. Et cela, dans le domaine de ce cinéma qui nous intéresse. Dans ce petit pays qu’est la Belgique, il existe une véritable tradition et une école du documentaire, à la fois empreintes d’un souci du social à l’intérieur du pays, et tournées vers l’extérieur. Des regards à la fois réalistes et teintés de poésie surréaliste.</p>
<p>Parmi les classiques du cinéma belge, un choix éclectique de cinéastes disparus et de cinéastes contemporains. Le film “maudit” de Paul Meyer, <em>Déjà s’envole la fleur maigre</em>, qui ne gagnera qu’en 1990 sa place dans l’histoire du cinéma. Du cinéaste André Delvaux, deux courts métrages (<em>1001 films</em> et<em> La fanfare a cent ans</em>). De l&#8217;inclassable Chantal Akerman, deux films autobiographiques, <em>Saute ma ville</em> et <em>Jeanne Dielman</em>. De Benoît Dervaux, s’impose son premier film, <em>Gigi, Monica… et Bianca</em>.</p>
<p><img src="http://vertigo.imingo.net/2007/fiches/films/2007/images/suis_voisin.jpg" alt="je suis votre voisin" width="222" height="315" align="right" />Filmer le social étant la grande affaire des cinéastes belges, le cinéma des frères Dardenne est emblématique de ce chapitre. Et surtout l’un de leurs premiers films, fruit d’une enquête sur la mémoire du  mouvement ouvrier autour de la grève de 1960, <em>Lorsque le bateau de Léon M. descendit la Meuse pour la première fois</em> (1979). En écho au film de Frans Buyens, <em>Combattre pour nos droits</em>, réalisé dix-huit ans avant, dans la foulée de la grande grève. Un autre regard enfin, celui, anthropologique que Karine de Villers et  Thomas de Thier posent, en 1990, dans <em>Je suis votre voisin</em>.</p>
<p>Aujourd’hui, une nouvelle génération s’aventure sur des territoires étrangers avec un regard neuf. En 2008, Olivier Meys a filmé à Pékin la destruction sauvage d’un quartier de la ville (<em>Dans les décombres</em>). Le film d’Annick Leroy, <em>Vers la mer</em> est une ballade politique qui raconte l’Europe. Celui de Pierre-Yves Vandeweerd, <em>Territoire perdu</em>, boucle magistralement une série de films tournés en Afrique. Autre démarche, celle qui accompagne décolonisations et post-colonialisme avec l’artiste Sven Augustijnen qui réalise <em>Spectres</em>, rouvrant l’une des pages sombres de la décolonisation du Congo belge : l’assassinat en 1961 de Patrice Lumumba.</p>
<p><img src="http://asset3.universcine.be/fr/dynimage/150/200/bf81ff83c55bca2d737a4b004737ba30/fname/b601c691-e437-11e0-bbd9-8b4dbd5c259b.jpg" alt="salaam Isfahan" width="142" height="190" align="left" />Les mouvements migratoires contemporains ont porté jusqu’en Belgique une nouvelle génération de cinéastes belges venus d’ailleurs. Parmi eux, Comes Chahbazian dont le premier film, <em>Ici-bas</em>,  revient sur les lieux de son origine, Erevan en Arménie. Autre premier film de Sanaz Azari, qui retourne elle aussi dans sa ville  natale, Ispahan en Iran à la veille des élections de 2009 (<em>Salaam Isfahan</em>). Pourquoi ne pas classer l’oeuvre de Boris Lehman au registre des essais, genre prisé aussi de jeunes cinéastes ? “Ma vie est devenue le scénario d’un film qui lui-même est devenu ma vie”, dit l’auteur de <em>La Dernière (S)cène – L’évangile selon St-Boris</em>. Un film tourné avec Claudio Pazienza, acteur, que l’on retrouve, réalisateur, avec l’un de ses premiers films, <em>Sottovoce</em>. Enfin, Olivier Smolders, questionnant, dans <em>Mort à Vignole</em>, le sens ultime du travail du cinéaste, contre la mort.<span style="color: #888888;"><strong> Annick Peigné-Giuly</strong></span></p>
<ul>
<li><a href="http://www.doc-grandecran.fr/cycle_de_programmation_.php3?id_article=524">le programme complet</a></li>
</ul>
<blockquote><p><strong>Ceci est un film belge</strong><br />
du 02 au 06 novembre 2011<br />
au Forum des Images</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>20e Quinzaine du cinéma francophone</title>
		<link>http://www.the-bip.com/wordpress/2011/09/30/20e-quinzaine-du-cinema-francophone/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 10:37:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[CWB]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant dix jours, l’écran du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris s’ouvre aux cinémas de tout l’espace de la Francophonie. La Quinzaine présentera 30 films en provenance de 17 pays, avec un panorama marocain, une série documentaire inédite sur le développement durable (La Planète en question) et 10 avant-premières dont Les Géants de Bouli Lanners, Curling de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/7255.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.radiosfrancophones.org/imagesBDD/20-15CineFcoCWB2011.jpg" alt="" width="331" height="230" align="left" /><strong>Pendant dix jours, l’écran du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris s’ouvre aux cinémas de tout l’espace de la Francophonie.</strong></p>
<p>La Quinzaine présentera 30 films en provenance de 17 pays, avec un panorama marocain, une série documentaire inédite sur le développement durable (La Planète en question) et 10 avant-premières dont <em>Les Géants</em> de Bouli Lanners, <em>Curling</em> de Denis Côté, <em>Ici on noie les Algériens – 17 octobre 1961</em> de Yasmina Adi, <em>Sur la planche</em> de Leïla Kilani, <em>A Man without a cell-phone</em> de Sameh Zoabi et <em>La Source des femmes</em> de Radu Mihaileanu en clôture.</p>
<p><em> (Copyright photo : La source des femmes)</em></p>
<p>Dix jours de découvertes, de rencontres et de débats, en présence de nombreux réalisateurs et producteurs.</p>
<blockquote><p>La 20e Quinzaine du cinéma francophone<br />
Centre Wallonie-Bruxelles<br />
du 5 au 15 octobre 2011<br />
46 rue Quincampoix &#8211; 75004 Paris</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>La Fée</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 10:45:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Romy]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Abel]]></category>
		<category><![CDATA[Fiona Gordon]]></category>

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		<description><![CDATA[Le trio belgo-irlandais Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy récidivent ! Après Iceberg et Rumba, sort, le 14 septembre, leur troisième film : La fée. synopsis : Dom est veilleur de nuit dans un petit hôtel du Havre. Un soir, une femme arrive à l’accueil, sans valise, pieds nus. Elle s’appelle Fiona. Elle dit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/7083.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img src="http://www.sortiramacon.com/media/news/film-la-fee.jpg" alt="" width="215" height="277" align="left" /><strong> </strong></p>
<p><strong>Le trio belgo-irlandais Dominique Abel, Fiona Gordon et  Bruno Romy récidivent ! Après <em>Iceberg</em> et <em>Rumba</em>, sort, </strong><strong> </strong><strong>le 14 septembre, </strong><strong>leur troisième film : </strong><em><strong>La fée</strong></em><strong>.</strong></p>
<p><strong> </strong>synopsis : Dom est veilleur de  nuit dans un petit hôtel du Havre. Un soir, une  femme arrive à  l’accueil, sans valise, pieds nus. Elle s’appelle Fiona.  Elle dit à Dom  qu’elle est une fée et lui accorde trois souhaits. Le  lendemain, deux  vœux sont réalisés et Fiona a disparu. Mais Dom est  tombé amoureux de la  Fée Fiona et veut la retrouver&#8230;</p>
<p><strong> </strong><strong> </strong>Lors  d&#8217;une conférence de presse animée où se sont pressés les journalistes,  les trois réalisateurs &#8211; qui sont également les trois acteurs principaux  &#8211; ont expliqué qu&#8217;il s&#8217;agissait vraiment d&#8217;une réalisation commune du  trio. Ils viennent d&#8217;ailleurs tous trois du théâtre de cirque. Ils ont  également souligné que leur film était un conte sur les antihéros qui  courent sans arrêt derrière leur bonheur.  (belga/dl)</p>
<ul>
<li>&laquo;&nbsp;La Fée&nbsp;&raquo; a remporté le Prix premiers rendez-vous/Meilleure interprétation au festival du film de Cabourg.</li>
</ul>
<div id="blogvision" style="width: 420px; height: 335px;"><object width="100%" height="100%"><param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/19220050" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" src="http://www.allocine.fr/blogvision/19220050" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></div>
<blockquote><p>« La Fée »<br />
Date de sortie :14 septembre 2011<br />
Réalisé par : Dominique Abel, Bruno Romy, Fiona Gordon<br />
Avec: Dominique Abel, Fiona Gordon, Bruno Romy, Philippe Martz&#8230;</p>
<ul>
<li>Avant-première au <a href="http://www.cwb.fr/">Centre Wallonie-Bruxelles</a> le 12 septembre</li>
</ul>
</blockquote>
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		<title>&#171;&#160;Le gamin au vélo&#160;&#187; et de 3 ?</title>
		<link>http://www.the-bip.com/wordpress/2011/05/17/le-gamin-au-velo-et-de-3/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 14:31:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile de France]]></category>
		<category><![CDATA[Frères Dardenne]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémie Renier]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce mercredi sortira &#171;&#160;Le gamin au vélo&#160;&#187; présenté à Cannes dimanche dernier. Une nouvelle chance peut-être pour les frères Dardenne de remporter leur troisième palme d&#8217;or. Cyril (Thomas Doret), bientôt 12 ans, a été placé provisoirement dans un foyer par son père (Jérémie Renier), qui est parti sans laisser d&#8217;adresse. L&#8217;adolescent n&#8217;a qu&#8217;une idée en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/6999.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img src="http://img.over-blog.com/450x600/0/56/38/42/2010/2011/le-gamin-au-velo.jpg" alt="" width="195" height="252" align="left" /><strong>Ce mercredi sortira &laquo;&nbsp;Le gamin au vélo&nbsp;&raquo; présenté à Cannes dimanche dernier. Une nouvelle chance peut-être pour les frères Dardenne de remporter leur troisième palme d&#8217;or.</strong></p>
<p>Cyril (Thomas Doret), bientôt 12 ans, a été placé provisoirement dans un   foyer par son père (Jérémie Renier), qui est parti sans laisser   d&#8217;adresse. L&#8217;adolescent n&#8217;a qu&#8217;une idée en tête: le retrouver pour vivre   à nouveau avec lui. Il croise par hasard la route de Samantha (Cécile   de France), qui tient un salon de coiffure et qui accepte de   l’accueillir chez elle pendant les week-ends. A la demande de Cyril,   elle organise une rencontre avec son père, qui ne semble pas vouloir   renouer avec son fils. Le garçon, plein de rage, risque alors de sombrer   dans la délinquance suite à une mauvaise rencontre. Il ne voit pas   encore l’amour que Samantha lui porte, cet amour dont il a pourtant   besoin pour apaiser sa colère et éviter de tomber dans ce dangereux   engrenage&#8230;</p>
<p><img src="https://lh6.googleusercontent.com/_uJd9h-ussRQ/Tc7pZ6tYd-I/AAAAAAAAACE/8JYmDQ3FFwk/s640/le-gamin-au-velo-le-gamin-au-velo-18-05-2011-4-g.jpg" alt="" width="219" height="160" align="right" /> Jean-Pierre et Luc Dardenne, deux fois couronnés par la Palme d&#8217;or avec &laquo;&nbsp;Rosetta&nbsp;&raquo; (1999) et &laquo;&nbsp;L&#8217;enfant&nbsp;&raquo; (2005), sont des habitués de la Croisette, qui a largement contribué à leur notoriété depuis &laquo;&nbsp;La promesse&nbsp;&raquo; en 1996. Emilie Dequenne, pour &laquo;&nbsp;Rosetta&nbsp;&raquo;, et Olivier Gourmet, pour &laquo;&nbsp;Le fils&nbsp;&raquo; ont également été consacrés par les Prix d&#8217;interprétation à Cannes.</p>
<p>Avec &laquo;&nbsp;Le gamin au vélo&nbsp;&raquo;, ils nous livrent un film dans la continuité des précédents, sans esbroufe et empreint de beaucoup d&#8217;humanité ou l&#8217;on suit avec intérêt le parcours tortueux de Cyril vers l&#8217;acceptation.</p>
<p><object width="560" height="349"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/DT6XiMwcrjk?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/v/DT6XiMwcrjk?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Le gamin au vélo&nbsp;&raquo;<br />
Date de sortie :18 mai 2011<br />
Réalisé par :Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne<br />
Avec: Cécile de France, Jérémie Rénier,  Fabrizio Rongione&#8230;</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>HH, Hitler à Hollywood</title>
		<link>http://www.the-bip.com/wordpress/2011/04/30/hh-hitler-a-hollywood/</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Apr 2011 10:28:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Sojcher]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.the-bip.com/wordpress/?p=6932</guid>
		<description><![CDATA[Hitler à Hollywood est un thriller, qui mélange, dans un jeu de pistes, archives et images recomposées, vrais ou faux interviews et scènes d’action. Plus de 20 stars du cinéma européen participent à cette « hyper fiction ». L’intrigue nous entraîne dans toute l’Europe : de Paris à Venise, en passant par Berlin, Bruxelles, Cannes, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/6932.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img src="http://cinema-eldorado.fr/programmation/HH.jpg" alt="" width="334" height="456" align="left" /><strong>Hitler à Hollywood est un thriller, qui mélange, dans un jeu de pistes,  archives et images recomposées, vrais ou faux interviews et scènes  d’action. Plus de 20  stars du cinéma européen participent à cette «  hyper fiction ».</strong></p>
<p>L’intrigue nous entraîne dans toute l’Europe :  de Paris à Venise, en  passant par Berlin, Bruxelles, Cannes, Londres,  Ostende et Malte. Le film est une fable qui explore, de manière ludique,  le pouvoir du 7ème art sur nos imaginaires. Un drôle de film sur le pouvoir du cinéma !</p>
<p>Synopsis : L’actrice Maria de Medeiros réalise un documentaire  en hommage à une autre actrice, qu’elle admire Micheline Presle, dont la  carrière a commencé à la fin des années 30. En évoquant les  cinéastes illustres avec lesquels elle a tourné, Micheline Presle  mentionne un certain Luis Aramcheck, réalisateur avec lequel elle a  travaillé en 1939, et dont Maria se met à rechercher la trace. Elle  n’imagine pas que cette recherche mettra sa vie en danger. Les bribes d’un film d’Aramcheck, disparu depuis la Seconde guerre mondiale, lance l’actrice sur les traces d’une oeuvre interdite, qui aurait pu  changer pour toujours l’Histoire du cinéma mondial, Hitler à Hollywood.</p>
<p><img src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/83/65/56/19700631.jpg" alt="" width="308" height="116" align="left" /><img src="http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/83/65/56/19700629.jpg" alt="" width="308" height="116" align="left" />«Le film commence comme un documentaire, le mystère apparaît et nous  voilà entraînés dans un thriller, il y a des scènes de comédie et aussi  un côté bande-dessinée. Maria de Medeiros, c’est Tintin au pays du  cinéma ! HH mélange de vrais événements historiques et des situations  purement inventées. Je souhaite que le spectateur ne sache pas ce qui  appartient au domaine du réel et à la fiction et prenne plaisir à entrer  dans l’intrigue, comme dans un jeu de piste. Mon rêve de cinéaste est  de faire des films qui parlent au plus grand nombre. Il n’est pas nécessaire d’être cinéphile pour entrer dans l’intrigue. Mais il faut être prêt à « jouer » avec le film, à ne pas être un spectateur passif. A prendre du plaisir à se poser des questions. A être curieux.» <em>Frédéric Sojcher</em></p>
<p><object width="425" height="349"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zQXL3GFYDNo?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/v/zQXL3GFYDNo?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<blockquote><p>Un film de Frédéric Sojcher<br />
avec Maria De Medeiros, Micheline Presle<br />
Genre : Drame &#8211; Duree : 1H27<br />
Distributeur : EuroZooM<br />
Sortie en salles le 04 Mai 2011</p></blockquote>
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		<title>Rien à déclarer ? Ça se regarde.</title>
		<link>http://www.the-bip.com/wordpress/2011/02/09/rien-a-declarer-ca-se-regarde/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 16:56:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Benoit Poelvoorde]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis « Bienvenue chez les Ch&#8217;tis », Dany Boon était attendu au tournant. Succès populaire pour les uns, énième navet franchouillard pour les autres, son dernier fait d&#8217;arme aura au moins eu le mérite de provoquer le débat. En 2011, il revient avec une nouvelle comédie et trois casquettes, en tant que comédien, réalisateur et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/6646.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img src="http://img.ozap.com/0256018F03647316-c2-photo-rien-a-declarer.jpg" alt="rad" width="296" height="196" align="left" /><strong>Depuis « Bienvenue chez les Ch&#8217;tis », Dany Boon était attendu au tournant. Succès populaire pour les uns, énième navet franchouillard pour les autres, son dernier fait d&#8217;arme aura au moins eu le mérite de provoquer le débat. En 2011, il revient avec une nouvelle comédie et trois casquettes, en tant que comédien, réalisateur et producteur.</strong></p>
<p>Dans son édition du 25 janvier, le Soir consacrait huit pages spéciales à ce qui s&#8217;avère être LA superproduction franco-belge de l&#8217;année. Un cocktail réunissant tous les ingrédients nécessaires à une chouette comédie tous publics : un duo de choc (Poelvoorde-Boon), un scénario simple et populaire et un mélange de bôônnes blagues et de situations abracadabrantesques à répétition.</p>
<p>Décor : la frontière franco-belge en 1993 (à prononcer comme vous le voulez). L&#8217;Europe est en marche, Schengen se développe et les frontières tombent comme des mouches. Des deux côtés, les douaniers doivent songer à leur reconversion. Tous ? Non, car Ruben Vandevoorde (Benoît Poelvoorde), en fier patriote belge europhobe refuse de laisser les portes de sa mère-patrie s&#8217;ouvrir aux envahisseurs « camemberts ». Mais évidemment, ça n&#8217;est pas si simple : en face, Mathias Ducatel (Dany Boon), aime la sœur (belge) de son pire ennemi (belge), mais leur amour est impossible en raison de sa nationalité (française) et de la haine francophobe qui fait la réputation de la famille Vandevoorde (belge) depuis des générations. Vous suivez ? Rien de compliqué, jusque là on reste dans du Vaudeville de base.</p>
<p><img src="http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/19897/rien-a-declarer-2011-19897-1458489131.jpg" alt="" width="345" height="229" align="right" />Attention cependant : « Rien à Déclarer » n&#8217;est pas une suite logique de « Bienvenue chez les Ch&#8217;tis ». Bien que quelques éléments concordent (lieux de tournage, sortie prématurée en Belgique et dans « ch&#8217;Nord », casting, esprit global …), on pourrait croire que Dany Boon a joué/réalisé/produit ce film spécialement pour les Belges. Car le fil conducteur de la pellicule repose effectivement sur la relation amour/haine entre ces deux peuples, (bien que poussée à l&#8217;extrême par un Poelvoorde raciste mais hilarant comme à son habitude), la relation, le regard que posent les Français envers les Belges et vice-versa, sans pour autant qu&#8217;il ne s&#8217;agisse d&#8217;un film sociologique tortueux à la Godard, n&#8217;oublions pas que l&#8217;on reste dans le divertissement populaire . On accordera comme point positif au scénario que celui-ci ne joue pas dans la facilité en meublant les passages à vide (inexistants au demeurant) par les éternelles blagues stupides connues par petits et grands ; de plus, les gags rocambolesques sont servis par une palette de talents transfrontaliers (Benoît Poelvoorde, Dany Boon, François Damiens, Boulli Lanners, mais aussi Julie Bernard, Karine Viard, Olivier Gourmet ou Philippe Magnan) tous excellents dans leur rôle, et l&#8217;atmosphère générale reste bon enfant. Ainsi ce film représente une agréable heure et demie passée en salle obscure.</p>
<p>En somme, « Rien à Déclarer » n&#8217;a rien à envier à une comédie française comme il en sort des dizaines chaque année. Elle en reprend tous les éléments, conclusion mielleuse comprise, avec la petite touche régionaliste franco-belge en prime. A voir donc, pour passer un bon moment, ou en tant qu’aficionado du casting , ou encore  pour se détendre ou se marrer entre amis.<br />
Mais pas pour réfléchir, ça en revanche, on en est certains !</p>
<blockquote><p>Rien à Declarer, Long-métrage franco-belge, réalisé par Dany Boon.<br />
Date de pré-sortie Nord et Belgique : 26 janvier 2011<br />
Date de sortie France : 2 février 2011</p></blockquote>
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		<title>Kill me please ✝</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 09:29:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raluca</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Benoit Poelvoorde]]></category>
		<category><![CDATA[Bouli Lanners]]></category>
		<category><![CDATA[Virginie Efira]]></category>

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		<description><![CDATA[Regarder la mort en farce est la matière première d’un certain cinéma belge dont le grinçant C’est arrivé près chez vous (de Remy Belvaux, 1992) est le fleuron. Kill me please d’Olias Barco reprend le flambeau de l’humour noir, érige l’absurde en mode de vie. Enfin… de mort, devrais-je dire ! Il était une fois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/6309.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img src="http://www.cinemovies.fr/images/data/affiches/2010/kill-me-please-20587-298704580.jpg" alt="théatre" width="141" height="179" align="left" /><strong>Regarder la mort en farce est la matière première d’un certain cinéma belge dont le grinçant <em>C’est arrivé près chez vous</em> (de Remy Belvaux, 1992) est le fleuron. <em>Kill me please</em> d’Olias Barco reprend le flambeau de l’humour noir, érige l’absurde en mode de vie. Enfin… de mort, devrais-je dire !</strong></p>
<p>Il était une fois sous la neige un élégant manoir… C’est la clinique du docteur Krueger, dont la vocation délicate est de rendre au suicide sa dignité. Des riches patients, tous déviants, inadaptés et dépressifs, y séjournent pour des fins de vie à la carte, médicalement assistées. Mais dans ces stratagèmes pour apprivoiser la mort un seul imprévu et la mécanique déraille…</p>
<h3>Luxe, calme et volupté…</h3>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/79/37/81/19509603.jpg" alt="kill me please" width="187" height="116" align="left" />Venez en finir avec la vie dans un cadre discret et confortable ! Mourez chic !  Le manoir incarne le rêve d’une fin de vie telle qu’on la voudrait tous : digne, indolore, un drame aseptisé. Le traitement en noir et blanc, la composition à l’équilibre classique des cadres donnent le la du râle final. Dans un si sobre décor, ni tripes ni vomissures ne sauraient faire raccord. Dès la première séquence, pourtant, le suicide transgressif de Mr Demandet (Benoit Poelvoorde, clown triste) éclabousse tout le monde, creusant la faille par où s’engouffrera tout le film.</p>
<p>Le docteur Kruger (Aurélien Recoing) règne dans sa clinique, autorité en veste de velours. Directeur des ressources humaines modèle, sportif et adepte de la pensée positive, il cultive un bien-être effrayant, inhumain dans ce contexte. Les facéties morbides et impertinentes des patients mettent son calme à l’épreuve. C’est que, pour tous, mourir de leur belle mort, celle qu’ils se sont choisie, est vital.</p>
<h3>Coupez !</h3>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/79/37/81/19500715.jpg" alt="kill me please" width="187" height="116" align="right" />Ce docteur Kruger fait étrangement penser à un producteur de télé-réalité. Dans son bureau, les candidatures des postulants au suicide assisté défilent sur un écran de télévision. C’est un casting dans les règles, où chacun vend sa propre histoire triste, prolongée ensuite par la réalisation d’un dernier vœu à la clinique. Kruger écrit le scénario avec le patient, en adaptant la fin souhaitée aux « contraintes de production » : le seul rêve de mort réalisé sous nos yeux est putassier&#8230; et commercial.</p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/79/37/81/19509605.jpg" alt="kill me please" width="187" height="116" align="left" />Voir ce film, c’est être pris dans un jeu confondant et jouissif d’éclatement de scenarii. Les patients, tour à tour, récupèrent leur pouvoir de destruction, qu’ils déploient avec un talent démoniaque, au mépris de toutes les conventions de genre. Dans une transgression absurde et pleine d’énergie, <em>Kill me please</em> emprunte, avec plus ou moins de bonheur, les codes du thriller, du film gore et de la comédie, en passant par le film de guerre et le téléfilm policier des après-midi M6 (l’élimination graduelle des personnages du huis clos rappelle fortement le très adapté <em>Dix petits nègres</em> d’Agatha Christie). Ici, pas de coupable à découvrir, mais bien des révélations…</p>
<blockquote><p><strong><em>Kill me please</em></strong><br />
Un film d’Olias Barco<br />
avec Aurélien Recoing, Virginie Efira, Benoît Poelvoorde, Bouli Lanners, Saul Rubinek<br />
Sortie en salles le 03 novembre 2010</p></blockquote>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Vwn0BrqtOf4?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/Vwn0BrqtOf4?fs=1&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Elle s&#8217;appelle Tania</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Oct 2010 16:14:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raluca</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Coesens]]></category>
		<category><![CDATA[Illégal]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Masset – Depasse]]></category>

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		<description><![CDATA[Sortie de séance, nerfs et visage en vrac. J’entends des femmes parler du film qu’elles viennent de voir dans la salle d’à côté, Elle s’appelait Sarah : «C’est très émouvant, c’est l’histoire d’une survivante de la Déportation !». Illégal aussi, c’est émouvant : c’est l’histoire d’une survivante des expulsions de sans-papiers, toujours en cours dans les pays [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/6097.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img src="http://franglaisreview.files.wordpress.com/2010/05/illegal.jpg" alt="illegal" width="125" height="179" align="left" /><strong>Sortie de séance, nerfs et visage en vrac. J’entends des femmes parler du film qu’elles viennent de voir dans la salle d’à côté,<em> Elle s’appelait Sarah</em> : «C’est très émouvant, c’est l’histoire d’une survivante de la Déportation !». <em>Illégal </em>aussi, c’est émouvant : c’est l’histoire d’une survivante des expulsions de sans-papiers, toujours en cours dans les pays riches d’Europe.</strong></p>
<p>Tania, immigrée russe en Belgique, mène une vie ordinaire entre son travail et l‘éducation d’Ivan, son fils. Depuis qu’on lui a refusé ses papiers, huit ans plus tôt, sa simple présence fait d’elle une hors-la-loi. Le film est le récit engagé de son combat contre les autorités qui essayent de l‘expulser.</p>
<h3><span style="color: #ffcc00;"><strong>Corps étrangers</strong></span></h3>
<p><img src="http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/1/16/3/media_xl_3705438.jpg?20100523155007" alt="illegal2" width="177" height="116" align="left" />Emportée de force vers la sortie, Tania s’accroche de tout son être à la Belgique. Mais à quel prix ?<br />
Pour rester, Tania efface d’elle-même son identité, accomplit symboliquement la disparition que l’État veut lui faire subir. Pour rendre ses empreintes méconnaissables, elle se mutile. Elle se coupe de sa langue maternelle, se forçant à ne parler que le français avec son fils. Elle s’interdit tout lien amoureux, comme si son corps traqué ne pouvait pas se permettre le luxe du désir. À juste titre : caressée par les regards d’un homme dans le bus, Tania baisse un peu la garde, mais se retrouve plaquée à terre à peine quelques instants plus tard, embarquée par les forces de l’ordre. Au centre de rétention administratif des étrangers, Tania refuse de dire son nom, devenant un simple numéro de matricule. Comme le lui dit Aïssa, l’insoumise sans-papiers malienne avec qui elle partage sa chambre, « <em>S’ils ne peuvent pas t’identifier, ils ne peuvent pas t’expulser.</em>» Il n’y a plus qu’à être personne, se désintégrer pour mieux s’intégrer.</p>
<p>Les corps des étrangers sont pris dans les mailles d’un système sans issue. Les cadres sont démultipliés : chaque chose a sa place, sa case, elle-même imbriquée dans un réseau très serré. Les lois condamnent des innocents, et comme au temps du régime nazi les métiers les plus altruistes (médecin, psychologue) sont détournés pour mieux servir l’horreur. Oppressant, le cadrage se resserre comme un étau autour de silhouettes en souffrance. Les immigrés inscrits dans ce monde avancent sur une route à sens unique : le retour forcé,  filmé comme une élimination. Lorsque l’on est à ce point privé d’un territoire à soi, le corps devient l’arme ultime, noyau dur de résistance. Comme dans le film <strong><em>Hunger </em></strong>de Steve McQueen, tenir sous les coups et humiliations physiques à répétition c’est encore lutter.</p>
<h3><span style="color: #ffcc00;"><strong>Caméra solidaire</strong></span></h3>
<p><img src="http://www.pocketwelt.com/wp-content/uploads/2010/06/illegal_4.jpg" alt="illegal2" width="184" height="122" align="left" />Là où l’intrigue dit l’anéantissement subi et assumé par le personnage, la caméra réaffirme avec force la présence de Tania. Pour son martyre, il fallait un témoin. Comme un renfort face au cauchemar vécu par le personnage, le cadre soutient son visage, son corps, érigés en exemples. Les nombreux gros plans singularisent Tania sans jamais l’isoler de ses semblables : elle est une parmi tant d’autres, «<em>tous des êtres humains</em>». En livrant la souffrance et la solidarité à travers son visage, les gros plans concentrent l’essentiel,  une humanité commune à tous.</p>
<p>Le statut de l’image est questionné tout au long du film. Les caméras sont montrées comme des outils ambigus, au service du meilleur comme du pire. Dans le centre de rétention comme sur le tarmac de l’aéroport, elles surveillent et emprisonnent. La télévision, elle, présente l’opinion publique favorable à la cause des sans-papiers, maigre consolation lorsque le pire s’est déjà produit. Un dernier type de caméra s’avère plus efficace : les portables de simples passagers d’avion, citoyens en voyage, qui les brandissent à bout de poing lorsque Tania leur demande de l’aide. Les images tournées ne sont que le signe de leur prise de position, si importante.</p>
<p><img src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/77/80/84/19430961.jpg" alt="illegal2" width="178" height="116" align="right" />Que peut une image, à fortiori ce film, contre l’état des choses ? Bien que réalisateur, Olivier Masset-Depasse refuse la toute-puissance d’images-chocs chères aux médias, s’écartant du spectacle (à l’exception des dernières secondes du film, trop appuyées à mon sens, l’émotion étant déjà à son comble). Tout comme Aïssa, qui ne veut pas qu’on regarde ses plaies, Tania dédaigne le rôle qu’on lui propose à la fin du film, et choisit de nouveau l’anonymat et l’illégalité. La caméra s’éloigne de sa peau tuméfiée, qui ne fera pas office d’écran. Un être humain n’a pas à se transformer en bête de foire médiatique pour mériter son titre de séjour. Faut-il justifier d’assez de souffrance, dans son pays d’origine comme dans la résistance aux tentatives d’expulsion successives, pour être jugé digne de la terre promise ? Voilà la question la plus belle et la plus dérangeante que pose ce film, hypocrite spectateur, mon semblable, mon frère…</p>
<blockquote><p><strong><em>Illégal</em></strong><br />
Un film d&#8217;Olivier MASSET-DEPASSE<br />
avec Anne Coesens, Esse Lawson, Alexandre Golntcharov, Gabriela Perez<br />
Sortie en salles le 13 octobre 2010<br />
1h35</p>
<p><a href="http://www.illegal-lefilm.fr/">http://www.illegal-lefilm.fr/</a></p></blockquote>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="270" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xdae9k?width=480&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xdae9k?width=480&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/xdae9k_illegal-bande-annonce-hd_shortfilms">ILLÉGAL : BANDE-ANNONCE HD</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/baryla">baryla</a>. &#8211; <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/shortfilms">Les dernières bandes annonces en ligne.</a></em></p>
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		</item>
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		<title>En Belgique, il y a aussi des vampires&#8230;</title>
		<link>http://www.the-bip.com/wordpress/2010/09/09/en-belgique-il-y-a-aussi-des-vampires/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 09:37:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Lannoo]]></category>

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		<description><![CDATA[Une chaîne de télé est contactée par une communauté de vampires belges pour un reportage. Après quelques essais manqués (qui coûtent la vie aux reporters envoyés sur place !), une équipe parvient à pénétrer le quotidien de la famille de Georges Saint-Germain, sa femme Bertha, son incapable de fils Samson et sa fille Grace, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.the-bip.com/wordpress/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wordpress/wp-content/thumbnails/5214.jpg&amp;w=200&amp;h=150&amp;zc=1&amp;ft=jpg' alt='post thumbnail' /></p>
<p><img src="http://www.eurozoom.fr/site/images/affiches/grand/Grande-vampires.jpg" alt="" width="217" height="292" align="left" /><strong>Une chaîne de télé est contactée par une communauté de vampires belges  pour un reportage. Après quelques essais manqués (qui coûtent la vie aux  reporters envoyés sur place !), une équipe parvient à pénétrer le  quotidien de la famille de Georges Saint-Germain, sa femme Bertha, son  incapable de fils Samson et sa fille Grace, en pleine crise  d&#8217;adolescence. Une famille tout à fait normale&#8230;</strong><strong> </strong><br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>A découvrir dans les salles françaises depuis le 1 septembre 2010.</strong></p>
<p>Samson vit ses vingt ans à pleines dents. Grace,  l’adolescente éternelle, est obsédée par l&#8217;envie de redevenir humaine et Georges, le  patriarche, gère tant bien que mal la famille et les querelles de voisinage. Ces vampires, ennuyés de l’immortalité, bouffent des sans-papiers, des gosses, des handicapés et profitent   des avantages sociaux du pays. Mais il y un code à respecter chez les suceurs de sang. Il leur est interdit,  par exemple, de coucher avec la femme du chef du clan. Et là, Samson est  allé trop loin. La famille doit s’exiler au Québec où même quand on est  vampire, on doit travailler !</p>
<p><img src="http://photomaniak.com/upload/out.php/i1027854_VincentLannoo.JPG" alt="" width="177" height="113" align="left" />Vincent Lannoo est un réalisateur belge, né en 1970 à Bruxelles. Étudiant en cinéma à l&#8217;IAD (Institut des Arts de Diffusion) il y réalise  son premier court métrage, <em>Meilleurs vœux</em>, suivi en 1995 de <em>Nathan</em>, son film de fin d&#8217;études, et de <em>X-Mas in Space</em>.</p>
<p>En 1998, il met en scène J&#8217;adore le cinéma, un film de fiction de 10 minutes se déroulant dans une école et filmé  sous la forme d&#8217;un reportage. Il remporte l&#8217;Iris d&#8217;Or et l&#8217;Étoile  d&#8217;Argent du Meilleur Court Métrage Européen au Festival international du  Film de Bruxelles. En 2002, il réalise, avec un minuscule budget, le premier (et unique à ce jour) film belge du <em>Dogme</em>, <em>Strass</em>, long métrage qui mélange habilement fiction et réalité dans une école de théâtre.</p>
<p>Trois ans plus tard, <em>Ordinary man</em> suit la vie d&#8217;un père de famille bien sous tout rapport et qui, un jour, tue un homme dans un accès de rage. Le film réunit Carlo Ferrante, Christine Grulois, Stefan Liberski et Olivier Gourmet. En 2010, Vincent Lannoo filme Julien Doré pour sa première comédie <em>Vampires</em>, un docu-fiction qui s&#8217;intéresse à une communauté de vampires belges.</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Vampires&nbsp;&raquo; de Vincent Lannoo<br />
Avec Carlo Ferrante, Vera Van Dooren, Pierre Lognay, Julien Doré&#8230;<br />
Long-métrage belge.<br />
Genre : Comédie, Fantastique<br />
En salles depuis le 1 septembre 2010</p></blockquote>
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