Chroniques de BiP
"Moi, Belgique" c'est une émission de la reuteubeu, autrement appelée, ''La Une" (mais si vous savez, cette chaîne qu'on ne capte sur aucun bouquet satellite français, et qu'on peut entr'apercevoir dans le JT de TV5). La vénérable institution sise à Reyers décrit son émission en ces termes...
A l'heure où je viens de recevoir mon accréditation officielle pour la participation aux Elections Législatives 2007, quelques réflexions amusantes me viennent à la lecture du document officiel...
Fermé - BiP ici
Oui, vous avez bien lu : un fritkot à Paris ! Qui n’avait jamais ressenti ce manque, cette nostalgie des vraies frites de chez nous ? BiP a donc testé pour vous (à deux reprises en plus) La frite bruxelloise, rue Oberkampf.
Photo : © Sandrine Alouf
Le Val Saint Lambert va bien et veut le faire savoir. Il s’exporte et s’expose désormais à l’étranger. Après avoir ouvert en décembre 2005 une boutique rue des Sablons à Bruxelles, la cristallerie part à la conquête de la Ville Lumière.
En cette période de présentation des collections printemps-été 2007, nous avons rencontré une compatriote, Isabelle Août, qui travaille pour le couturier Martin Margiela. Nous l'avons soumise à quelques questions sur son parcours et sur la "belgitude".
Invités en avant-première à l'ouverture du premier restaurant parisien de la marque, l'équipe de BIP vous livre ses impressions sur la devise d'EXKi : "naturel, frais et facile"...
EXKi, le spécialiste de la restauration rapide de qualité en Belgique, ouvre sa première enseigne parisienne le 29 août 2006. Rencontre avec Nicolas Steisel, co-fondateur de la marque.
Nouvelle rubrique dans BiP : "On a testé pour vous..." dans laquelle nous vous relaterons nos tests de bars et restos en tous genres, tenus par des belges ou proposant des spécialités belges. Première tentative, le "Manneken Pis", un bar à bières... Enfin, c'est vite dit...
Les Parigots-Bruxellois auront beau dire ce qu’ils voudront, le Thalys Paris-Liège est bien plus rock n’roll que le Paris-Bruxelles. Et encore, je m’arrête à Mons, première gare desservie avant Namur, puis Liège. Presque à chaque fois, c’est un sketch par wagon.
C’est dingue, quand on y pense, le nombre de trucs qu’on ne peut plus faire quand on ne vit à Bruxelles que le week-end. Décidément, il FAUT que je revienne (*). En attendant, petit passage en revue de mes frustrations hebdomadaires.